untitledJ'ai énormément apprécié ce tome. Il faut dire que la mangaka met le paquet dès les premières pages pour éveiller notre curiosité...

On voit la Nana "du future" (ça fait bizarre, ne ? ), une Nana blonde reconnaissable uniquement à son tatouage... Et on se demande pourquoi cette nana a disparu, pourquoi elle ne joue plus avec Blast...
JE VEUX SAVOIR !!

Je trouve que ce va-et-vient incessant entre le passé et le futur est une idée tout à fait brillante et l'une des raisons du succès de Nana. C'est l'un des éléments qui rend accro au manga...

Ce volume était très émouvant. Ai Yazawa nous décrit un monde j-rock totalement impitoyable où les médias peuvent détruire une vie de famille, où des rumeurs peuvent affecter les relations amoureuses.

La relation Ren-Reira est très ambigue et très belle. Je ne pense pas que ces deux-là entretiennent une relation ensemble. Je pense plutôt que ce sont deux personnes très seules qui ont du mal dans leurs relations amoureuses et qui courent derrière un amour idéal... De ce fait, ils se comprennent et s'entraident...

Le personnage de Shin me touche beaucoup. Tout comme Hachi, je me fais pas mal de souci pour lui. Il est encore très jeune et même s'il a beaucoup vécu, il reste très handicapé au niveau des sentiments et ne sait pas faire face à des situations nouvelles où il doit s'impliquer émotionnellement... Le Shin "du futur" ne me plaît pas trop. Il a la classe certes... Mais c'est pas mon Shin... 

Quand à Takumi... Comme d'hab, je n'arrive pas à le cerner...

Je suis  également  très intriguée par la relation Yasu-Shion...    Et par le personnage de Yasu tout court... J'aime sa théorie selon laquelle on est prêt à sacrifier les liens que l'on entretient avec une personne si cela peut l'aider à atteindre le bonheur...   Je pense qu'il faut avoir beaucoup de volonté pour tenir ce genre de propos... Mais je pense comprendre car aujourd'hui, j'ai fait passer les sentiments d'une autre personne avant les miens. Je ne dis pas que je n'aurais pas de regret mais je sais, au plus profond de moi, que c'était la meilleure chose à faire. Cela ne m'empêche pas d'avoir un goût amer.